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Archive for the ‘jardins’ Category

Inauguration à la mi-mai des jardins extraordinaires du château de Chaumont. Pour cette nouvelles saison, des installations pleines de subtilité en prémices des artistes paysagers. A déguster sur la pointe des pieds.

 

 

Pour en voir plus : http://www.domaine-chaumont.fr/fr/centre-d-arts-et-de-nature

 

 

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Cri de guerre à cette saison, dès qu’il fait moins froid dans nos jardins. Et cri de désespoir : tout ce qui nous semblait acquis l’année dernière, de la distinction des bourgeons à fruits de ceux à feuilles, latents ou pas, des formations des charpentes à la meilleure manière de ratiboiser les framboisiers sans risquer l’absence de fruits l’été suivant… Tout oublié! Doit-on couper ras les cornouillers pour qu’ils gardent leurs beaux rameaux colorés? Et comment mettre en boule les lavandes?

Le petit guide qui est sorti chez Marabout Côté jardin a l’avantage d’être pédagogique. Pas de distinctions savantes entre les différents rameaux et leurs usages futurs. Pas de théories mais des croquis. Les traitements à appliquer paraissent sensés et les explications assez tranquillisantes pour que l’envie du sécateur et des cisailles nous reprennent. Dès le dégel, tous coupables!

Réussir pas à pas la taille, 200 espèces et variétés de plantes à tailler, Marabout Côté jardin, 12,99

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Ils sont peu gourmands en eau, gérés avec des techniques bio ou des remèdes de grand-mère, cultivés par un couple ou par une bande d’amis et de voisins… tous ces jardins nouveaux, sympathiques et pleins de vitalité ont un point commun : ils n’utilisent que très peu de pesticides.

Quelle que soit la modestie de l’expérience, c’est la vôtre, elle vous est chère et vous avez envie de la partager. Le 3e concours « Jardiner autrement, réduisons les pesticides au jardin » est ouvert. Le site qui abrite son règlement fourmille de bonnes idées. L’envie de faire des essais naît à chacun des reportages sur les gagnants des concours précédents.

Pour ma part, je vais travailler davantage sur le paillage.

Concours Jardiner autrement :

http://www.jardiner-autrement.fr/partageons-nos-bonnes-pratiques/le-concours-jardiner-autrement/le-concours-2013

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Ors et velours d'écarlate pour ce gilet de courtisan.

Le rire grinçant du nain indique le mauvais chemin pour échapper au labyrinthe.

(suite…)

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Les 8 et 9 mai, nous serons aux fêtes de Gerbéviller. La météo promet une petite accalmie. Chaque année, le rendez-vous dans le parc du château est un événement très prisé. Parce qu’on y retrouve les meilleurs représentants de tout ce qui fait pousser, germer, fleurir… Parce que le jardin est un endroit magnifique… Parce que le bénéfice des entrées et des droits d’exposer va directement, modeste petite gouttelette d’eau, à la réfection du grand nymphée du parc. Un élément d’architecture que tous les Lorrains devraient être fiers de posséder sur leur terre. Il a été construit au XVIIe siècle et, apparemment, est suffisamment rare -et même unique dans sa conception avec son escalier d’eau-, pour que sa restauration devienne une priorité.

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Je n’aime guère cette fleur de fleuriste, cireuse et prétentieuse.

Pourtant, sa version en sauvageonne a du charme. Et une variété de feuillages à en faire pâmer d’aise Jacques Couturieux.

Quand, en automne, ils concurrencent par l’intensité orange de leur baies, les guirlandes des cynorhodons, je les aime encore.

Il y a juste un moment où je peste contre eux. C’est quand le pied est  bien installé dans les rosiers, que ma gouge fouille en vain la terre à la recherche de son bulbe. Si par bonheur je descende assez profondément pour le trouver, il apparaît, flanqué d’une famille si nombreuse qu’à tous les coups dix ou vingts oignons microscopiques m’ont échappé. Et reposeront, multiplié par dix, le problème au printemps prochain.

Malgré tout, ils sont bien beaux. Voilà la collection de ce printemps, trouvée le long du mur sud, au pied du noyer. Admirez les formes et les marbrures. Vous avez dit tenue de camouflage.

Ce sont des tubéreuses. Leurs feuilles sont sagittées, en forme d'embout de flèche.

C'est une pauvre plante, que nous devrions plaindre. J'ai lu dans un ouvrage bien renseigné que ses fleurs se plaisent mieux au soleil et son feuillage davantage à l'ombre. Comme beaucoup d'entre nous, elle doit toujours avoir envie d'être là où elle n'est pas…

… ou avec un léger balayage crème.

Version flèche à bout rond, comme pour les ciseaux d'enfants…

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Avec une dédicace spéciale pour Margot, qui nous a offert ses lilas venus du jardins de Jean Hugo et passés par ceux de Clayeurs.

Le plaisir de se laisser mener par le bout du nez. Suivez les effluves que vent distribue dans le jardin.

Madame Lemoine ou Belle de Nancy. Un tout début de fleur pour cadrer l'envolée des cerisiers.

Comme un manchon qui contiendrait la vitalité des buissons, le buis garnit les pieds du laurier couronné tel un gâteau d'anniversaire et les bouquets du lilas rouge.

Le plus simple, celui qui résiste toujours dans les jardins anciens, juste avant le fond caché par les noisetiers où caquettent les poules.

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Les frémissements. Une feuille qui se déplie, une brouillard couleur mousse pour filtrer le soleil dans les branches des bouleaux. Le premier coussin de primevères et la première coupe de tulipe aussi translucide et soyeuses que les vases d’Emile Gallé.

Et tout à coup la folie, la danse, l’émerveillement des milliers de flocons, légers comme l’air, d’une fragilité d’un papier de soie japonais. Tout le jardin exulte, blanc et rosé, doré au début et à la fin du jour. Chacun se rêve des voyages au bout du monde jusqu’au fond du clos. L’air pétille d’envies et d’envols.

Quel bonheur!

Les bouleaux, encore endormis, accrochent les nuages pour s'habiller.

Les promesses en coussins colorés

Les Lorrains reconnaissent les épaisseurs de la pâte de cristal et les rondeurs pansues des coupes de Gallé.

Les poiriers, bénis des dieux. Les premiers à oser ouvrir vers le soleil un œil blanc pur ponctué des minuscules pastilles noires de leur bout d'étamines.

Cette jolie fritillaire meleagris, appelée aussi œuf de pintade, pousse spontanément dans les bas humides. Normalement, elle préfère les prairies. Chez nous, elle a élu domicile et s'y reproduit abondamment dans un petit bosquet. Pour lui ménager des clairières, nous allons souvent élaguer et nettoyer les ronces et autres mangeuses de lumière.

Et puis voilà que le saule se met à mousser. En vert tendre, il colorie le clos et envoie des bigoudis se balader dans tous les sens. A travers les cils de ses branches, on aperçoit la praire et les alignements de poiriers qui attendent sagement la fin de sa métamorphose.

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Au matin, le soleil d'hiver crée des effets d'eau et de lumière dansante entre les branches du tilleul.

Fin janvier. Au moindre rayon de soleil, nous voilà pleins d’espoir.

Le jardin aussi se met à ronronner et à faire le gros dos. Or sur les mousses des murs, rayon biaisé dans les allées, entre les rosiers qui n’ont pas encore été taillés. Danse de guingois des baies, ; celles du cotoneaster qui ont fait le régal du faisan au gros du froid ; celles toute tremblantes de pluie des cynorhodons, ces grassouillets petit gratte-cul des rosiers sauvages.

Les fragiles commencent à avoir l’air bête, pelotonnées dans leurs fourrures de taille de gazon et de voiles. La rangée des artichauts prend des airs de ruisseau encagé, l’olivier joue les fantômes et Line Renaud garde bravement ses feuilles malgré le gel, ses jeunes racines bien au chaud dans le compost.

Il y a comme un friselis de fièvre entre le champs et le jardin, de longs conciliabules de chattes, des cris dans la mangeoire aux oiseaux.

Pas encore de hérisson en vue.

Les quelques baies du cotoneaster que le faisan n'a pas encore mangées. En une heure, il est capable de dénuder deux ou trois pieds à la fois.

Les fruits replets du rosier sauvage servent à nourrir mésanges et verdiers. Ils tendent joyeusement leurs décorations de Noël dans le jardin un peu terne.

Les fantômes attendent qu’on les démaillote

Les artichauts devront attendre encore un peu: leurs jeunes pousses craignent les coups de froid traitres de la nuit. Les voiles sont retenus par de gros rondins, seuls à être assez lourds pour résister au vent.

Le petit olivier a bénéficié d’une double protection : voile pour les branches et compost pour le pied. Il semble fragile. C’est la seconde fois qu’il repart du pied à la fin de l’hiver. Le gros olivier, âgé de plus de trente ans, n’a jamais droit à ces précautions.

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Pour faire baver Léonard

il suffit de secouer la poudre et les pigments se mettent en place tout seuls sur la palette.

Quelques gouttes de forêt, un cheval qui fait le clown et les gammes des feuilles dans la lumière. C’est jour de Toussaint dans les Vosges.

rose plume

Un truc en plume pour le petit chemin creux aux bords de la Verdurette. Rose Grande Zoa, aussi mouvant et doux au regard.

clownval

derrière les arbres

Derrière les arbres, il n'y a pas de pomme. Il y a un enfant déambulant (avec Georges Schehadé)

Midi des Vosges

Midi des Vosges, c'est Toussaint au bois de Neufmaisons.

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A peine installées sur les rayonnages du fruitier, les pommes commencent leur migrations. La plupart s’installent dans le calme, au cœur de cette bibliothèque silencieuse qui sent le fruit à pleine goulée, à grandes respirations. Elles y somnolent sans bouger, parfois saccagées par le passage d’une souris.

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Un regard dans un océan de noir

D’autres entament une curieuse mutation. A la recherche d’une vie foisonnante, pastillée de couleurs sombres, de matières nouvelles. Les pommes font leur mutation, dans le rouille, le plus souvent, avec des barbes et des ocellés de moisi. Dans le noir, plus rarement, dévolue à la matière cuir, bravement lustrées et craquelées comme un vieux sac de voyage. Pour ouvrir un œil rond, plongé dans un océan de noir intense.

Plus tout à fait fruit, pas encore abîmées, elles semblent oublier leur chair croquante pour se concentrer exclusivement à leur emballage. Peau tannée, entre cuir et pierre de silex, entre marbre poli et bronze, elles inventent des coloris de bleu en surface de leur cuvette. Autour de l’étoile résidus d’étamines, un éparpillement d’astres.

Et plus rien ne bouge alors. Elles peuvent rester ainsi, en attente, des semaines, sans se friper, sans passer par la phase molle de leurs compagnes plus classiques. Sans froisser leur peau en y creusant des ravines.

Les petites chéries noires, marron de pourriture, rouille de fer mouillé, barbues et bubonantes, exposent leurs singularité au su de tous. Comme une peuplade étrangère, très calmement à l’ombre du cellier.

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Avec des peaux tannées comme les cuirs d'une ancienne malle

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Ocelées, grignotées, déjà usées par les premières pluies

 

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Offrant leurs bubons aux regards dans des écrins de cuir.

Les pommes qui refusent de devenir réserves, qui n’envisagent pas le prélèvement des goûters, des compotes et des tartes d’hiver, toutes celles qui ne rêvent pas de devenir tatin, choisissent la voie rétractée. Elles se posent en objet, le temps d’un décor, comme regret le temps d’un symbole.

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Qui a dit que cette saison était triste? Elle est juste rare, étonnante avec ses couleurs de mauves, de vieux tissus précieux, de bonbons anglais acidulés qui bariolent le rose et l’orange. Elle est fine et bravache à la fois, douce et mordante d’un même geste. Elle nous accompagne au jardin avec des pas menus de souris qui fait la nique aux ombres grises. Avec des odeurs de macérations, de feuilles qui s’agglutinent en senteurs de buis et genets, de pommes noircies aux bubons généreux.

Qui a dit que c’était le temps d’une fin? Sous ses fanfreluches vineuses, avec ses orgues marins qui pendent leurs tuyaux au bord du toit, avec ses doigts roses agrippés à la pierre et aux derniers soleils, elle vend bien sa mise en scène. L’ardoise grise est luisante, le tuffeau chavire sous la pluie, mais elle, en secret, rit des richesses qu’elle prépare à la terre.

La vigne-vierge, des orgues sous la mer

La vigne-vierge, des orgues sous la mer

Qui aurait l’audace de penser la saison mourante? Hier, elle déployait ses drapeaux à contre-ciel, fanfaronne. Elle flashait ses rouges d’écrevisse trop chauffée sur le tuffeau et sous une bande outremer de ciel. Elle osait ses paumes écartelées, pleines de doigts aux ongles aigus, rose indien tellement le soleil était bon. Involontaire, elle liait ses autres paysages, celui des hortensias après premiers gels matinaux et celui des betteraves au sang mêlé. Dedans, dehors, partout la même débauche de violets, de carmin de prune écrasée, de trop mûr presque noir. Même les petits penstemums, avec leurs bonnets d’elfes rassemblés en congrès, avaient perdu de leur éclat dans la grande braderie des couleurs poivrées.

Conférence de lutins près des penstemums

Conférence de lutins près des penstemums

Dans l'évier, mêmes harmonies du côté des légumes

Dans l'évier, mêmes harmonies du côté des légumes

Bonbons anglais pour l'hamamélis

L'hamamélis a des acides de bonbon anglais

Mouvement rose

En mains écartées, à l'assaut du tuffeau

Ouvrage de dame et vieux tissus

Vieux tissus précieux, variations en vert et rose, les hortensias brodent leurs drapés

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Trois temps dans la vie du jardin. Après les fleurs de printemps, aux couleurs de dragées, les fruits étalent leurs orgie . De la vivacité aux tons soutenus, des fruits de fête, un peu stridents, à ceux plus lourds des festins graves.

D’abord acides, rafraîchissantes, des cerises aigres  font venir la salive à la bouche. C’est la fin du mois du juin et le début des promesses.

cerises aigres, acides et fraîche comme un glaçon sur la langue

cerises aigres, acides et fraîche comme un glaçon sur la langue

Elles jouent avec l'ombre des feuilles pour se rendre plus aguichantes encore…

Elles jouent avec l'ombre des feuilles pour se rendre plus aguichantes encore…

A peine quinze jours passés, le monde du jardin a changé. Les oiseaux ont dépecé les cerisiers où ne pendent plus que des noyaux,  dérisoires et noirs, squelettes secs qui n’évoquent plus, même de loin, la petite vermillon.

L’herbe du champs a pris ses tons de chaume, balayée, crissante de courtinières et de grillons. Sous les arbres, les abricots commencent à tomber, meurtris, lourds. Paniers à la hanche, on les cueille avec légèreté, la main en corbeille pour amortir leur chute. Ils tombent au moindre effleurement des branches. La cuisine embaume des premières confitures. C’est vraiment l’été, avec un goût de vacances et d’enfance.

Un peu de buée rose, comme une émotion. la peau est douce, veloutée, promesse de bonheurs sucrés. A l'image des gourmandises qui laissent repus, heureux et sans autre envie que de humer longuement les odeurs de sucre et de jus.

Un peu de buée rose, comme une émotion. la peau est douce, veloutée, promesse de bonheurs sucrés. A l'image des gourmandises qui laissent repus, heureux et sans autre envie que de humer longuement les odeurs de sucre et de jus.

Paniers d’osiers, patience des gitans qui font rouiller leurs joncs au bord de la rivière, fruits de chaleur. Les jours prennent leur temps paisible. Il suffit de se laisser déguster images et parfums, avec paresse.

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Passent encore une quinzaine, le temps de laisser le jardin murir en paix ses secrets de sucre et d’arôme. Et près du mur, ce sont les abeilles qui nous alertent. Elles se grisent dans la chair éclatée des prunes. Elles s’acharnent, paquets nerveux qui vrombissent, armées déterminées de petites ouvrières tout à la joie d’œuvrer sérieusement. Les prunes ont fait leur sucre et leur parfum, elles tendent leur peau et la craquélent sur une chaire boursoufflée et blonde au moindre changement de temps. Une pluie d’orage, vite, ramassons les belles. Demain, sous l’arbre allégé, il flôttera comme un parfum d’alcool levé des fruits piétiné et brunis.DSCN0334

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Fraîches comme des petits lutins, les ancolies aux couleurs mêlées.

Fraîches comme des petits lutins, les ancolies aux couleurs mêlées.

Les Anglais appelle Columbine cette adorable étourdie qui, au moindre coup de vent, balance sa tête décoiffée. Un nom de servante de comédie, d’impertinente au joli minois, de petite fée clochette. Un nom qui sonne bien à ses habits de fête et de théâtre à l’italienne ou de petit rat qui voltige sur les pointes. Mieux que le nôtre, ancolie, mélancolie, plein de regrets… Ces idées de deuil et d’automne ne sont pas de saison.
Le temps est plutôt à la sortie de ces fleurs aux architectures compliquées, aussi travaillées que les pliages des origamis japonais. J’ai trouvé, samedi, au bord du pré, une ribambelle de petites orchidées. Identifiées comme Ophrys araneola, l’orphrys petite araignée barrée de son grand H. Quelqu’un peut-il me confirmer que je ne me trompe pas ? Les grands orchis bouc qui l’année dernière peuplaient en abondance l’allée des tilleuls ont disparu presque intégralement. Pourquoi ? Mystère des migrations.

 L'Ophrys araneola, petite orchidée sauvage, passe facilement inaperçue dans l'herbe.

L'Ophrys araneola, petite orchidée sauvage, passe facilement inaperçue dans l'herbe.

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Le lilas jaune du jardin. Edith Carvell de Lemoine.

Le lilas jaune du jardin. Edith Carvell de Lemoine.

L’insoutenable cruauté du printemps.
Hier, il neigeait. Sur l’herbe du champ, pétales légers des cerisiers.
Et puis, les arbres revenus à leur banalité. Jusqu’au matin suivant où les poiriers on joué les guerriers. Casqués de blancs, troncs avantageux de cohortes en marche, noueuses et bagarreuses.
Ont laissé la place aux pommiers, en une nuit. Effilochés les jours.
Le jardin ne se ressemble pas d’un moment à l’autre. Satiné rebondi d’un cerisier ornemental qui a son heure de gloire en laissant jaillir ses mousses par-dessus la raideur d’une haie. Matins de chat quand la brume sème ses duvets. Le lilas jaune –Edith Cavell de Lemoine ?- lutte sous un ciel violet d’orage.
Déchaînée et hollywoodienne, la végétation surjoue son printemps, entre drame, opéra et romantisme naïf.

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Un peu de brume traîne encore et fond les perspectives

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Les premiers rayons du soleil marchent à petits pas dans l'allée, furtifs ou malicieux dans leur découverte des végétaux qu'ils dévoilent.

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Après ces journées glorieuses, les pommiers vont rentrer dans le rang et préparer en toute discrétion leur seconde entrée en scène de septembre.

magritte-avec-peupliers-et-pommiers

Magritte n'a pas osé le mélange peupliers-pommiers pour son ciel à un nuage

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